Je vous écris d’Evora

Je vous écris d’Evora

Pendant que l’Europe vit sa tragédie grecque, on a décidé d’aller soutenir l’économie d’un autre petit pays mis à mal par la crise et les politiques d’austérité, le Portugal. On referme la parenthèse économique et on atterrit à Lisbonne.
Le choix d’un appartement (Airbnb) avec balcons au pied du Castelo réjouira nos petits déj et apéros avec vue. Trois jours pour parcourir la ville, ses sept collines, ses centaines d’escaliers, ses rues minuscules barrées de fanions colorés (on arrive après les fêtes de la ville) et de linge aux fenêtres. Au delà des classiques conseillés par tous les guides (Alfama, Chiado, Bairro Alto), une ballade au hasard des rues colorées et graffées qui entourent le Castelo peut valoir davantage que la traditionnelle visite des remparts. Parce-que trois jours à battre le pavé lisboète en plein juillet implique de s’accommoder d’une chaleur parfois écrasante, on n’a pas regretté d’être descendus une centaine de km direction le sud dans le village de Comporta. Décrit par les magazines “laife-style” comme le Cap
 Ferret portuguais mais oublié des guides touristiques, le village se résume à une poignée de maisons blanches perdues au milieu des rizières, des pins, du sable et des cigognes! (qui apparemment ont flairé le bon spot avant tout le monde). Et c’est parti pour quatre jours de plage. Difficile de trouver les mots pour décrire cette côte sans tomber dans les clichés, 60kms de dunes, de sable blanc un océan bi-colore.

Fin de la 1ère semaine.

Pendant que l’on poursuit notre périple dans l’Alentejo (Evora ville historique inscrite au patrimoine de l’Unesco, en ce moment), on vous laisse consulter votre calendrier pour les prochaines vacances …

Beijos e em breve

Photographie © perfectchilledvillas.com in Comporta

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